19 août 2009
Bon, Simon, pour les lits comment on fait ? On tire à pile ou face ?
Simon : *Beeeuuuaaaah*
Kara : Ok... Donc moi, je prends l'autre.

Ha mais j'ai oublié de vous diiiiire !
Je fais des photos magnifiques.
Franchement c'est dommage que j'parte pas plus souvent en vacances pour ramener MOI AUSSI approximativement vingt millions de photos de mon cul sur la plage. Parce que évidemment, il parait quelque peu difficile de prendre de belles photos quand on passe son été à bosser comme une petite merde sur Paris. J'pourrais bien bouger mon corps le weekend pour aller photographier les touristes je-ne-sais-où mais la vie est mal foutue (contrairement à moi) et je suis contrainte de passer mes samedi-dimanche à déménager ET/OU à chercher un logement pour les mois à venir.
Autant dire que depuis Juin 2009, la seule fois où le soleil a croisé ma route, c'était le weekend dernier chez papa-maman. Alors là j'ai pris mon nouvel appareil photo magique et j'ai mitraillé ma race. Les arbres, les gosses, ma mère à poil dans la douche, tout quoi. En mode paparazzi de la brousse.
Sauf que.
Il se trouve que mon appareil est un tantinet ridicule. Un appareil photo en plastique des années 60 : le Diana F+ (considéré comme "le pire appareil photo de l'histoire" à l'époque).
Alors forcément on s'est foutu de ma gueule. FORCEMENT.
Parce que si certains d'entre vous me trouvent cynique et moqueuse, il faut savoir que dans ma famille ils sont tous pires que moi. De vraies hyènes, j'ai pas honte de le dire, OUI MADAME !
Donc j'ai passé 5 jours à me faire traiter de touriste belge complètement has been (ça c'était ma sœur) (que dieu la garde), et on m'a demandé une demi douzaine de fois si j'avais eu mon appareil en cadeau avec mon menu MacDo. J'ai fini par dire que oui, j'l'avais eu dans mon Happy Meal, et les gosses m'ont harcelé pendant des heures pour savoir si l'opération était encore en cours et si j'pouvais les emmener au DoMac le dimanche soir.

"Mais mon appareil photo il vous meeeeerde !" que j'leur ai dit à ces baltringues.
Puis j'suis rentrée sur Paris, j'ai fait développer mes photos pour la modique somme de 56 euros, et j'ai foutu quelques clichés sur facebook afin de leur montrer ce que ça donne. Bah ça a pas loupé, j'ai reçu des SMS d'excuses et des supplications par milliers pour obtenir les négatifs.
Bon j'exagère mais pas tant que ça.
Ils ont quand même un peu ravalé leurs langues. (Attention à ne pas vous étouffer avec quand même, parce que j'vous aime la family, même si vous ignorez tout de l'art et de ma sensationnelle prodigieusité).
Et donc voilà c'est cadeau, en exclu totale ou presque, mes photos pourries.
(Un peu moins bien une fois scannées, certes, mais qu'est-ce qu'on s'en fout)
Tadaaaaam !
C'était chouette hein ?
J'en referai, un jour prochain, quand j'serai en vacances dans les Hautes-Alpes.
Genre LA TROISIEME SEMAINE DE SEPTEMBRE, quand vous serez tous en train de trimer comme des porcs !
Oh yeah.
:)

(J'suis pleine de poésie sur cette photo. Et je crois qu'on peut dire que je sais choisir mes décors.)
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12 août 2009
WOUAHAPUTAIND'TAMÈRESALOPE !
Excusez-moi Thérèse. La douleur m'a fait dire des choses affreusement grossières que je ne pensais pas, cela va sans dire.
C'était dit sans méchanceté, je ne connais même pas votre mère.

Chers copains,
J'ai bien rentré de mon uikend de 5 jours à la maison de mon papa et ma maman dans la Drôme. C'était bien, même si j'ai pas bronzé à cause que j'ai une peau de vampire albinos limite ectoplasmique.
Même que mon papa il a fait de la côte de bœuf pour me faire plaisir et après il m'a grondé parce que soi-disant je mange comme un gros porc avec mes doigts.
Ma sœur, mon cousin et moi on a fondé une sorte de groupe de blonds et on s'est bien foutu de la gueule des gens, surtout des mômes, parce qu'on adore ça et qu'on a vraiment rien de mieux à foutre. Même que le chien il fait partie de notre super groupe, vu qu'il est aussi blond et stupide que nous (et qu'il a un peu un nom de serviette hygiénique et que donc il a la mégaclasse).
Maintenant je dois vous laisser parce que j'ai des choses trop bien à faire dans ma vie.
Je vous fais plein de poutoux poutoux.
Alison.
PS : J'ai mangé des poivrons. Eh bah c'était pas très très bon hein.

Sinon, pour en revenir à mon langage réel et professionnellement très correct, je peux juste vous dire que la série noire continue pour bibi. Parce qu'après m'être tapé la plus grosse hontasse de toute ma vie sur un chantier la semaine dernière (j'peux même pas le raconter tellement c'est la honte et que je tiens à la dernière poussière de dignité qu'il me reste), sachez que je viens de recevoir une facture de téléphone de plus de 300 euros pour des communications métropolitaines passées à l'insu de mon plein gré. Et que j'suis re-malade en plein mois d'août.
Ha Ha Ha.
A ce rythme là, si ça continue, je m'inscris au Guiness Book pour enregistrer mon record de poisse sur les dernières semaines. Puis dans la foulée j'me rase le crane comme Britney Spears et j'prends deux dolipranes D'UN COUP pour mettre fin à mes jours.
Nan mais ça va. J'ai la frite.
Même si je chouine à tout va comme un parasite.
Car quoi qu'il en soit et malgré ma bronchite,
Comprenez-moi, je souhaite être explicite :
J'ai pas peur du combat, je suis solide comme le granite.
Que le sort s'acharne sur moi, que Jésus me colle une cystite,
Blonde de mon état, je me sais naïve mais pas maudite.
Poil à la bite.
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30 juillet 2009
Fairy tales of yesterday will grow but never die.

Partout où je vais, ça sent franchement le caca.
(Sauf chez toi Marie)
Ça pue les catastrophes qui s'enchaînent et les refus envoyés à la gueule. Ça sent mauvais, mauvais, mauvais.
La seule explication possible :
J'ai dû marcher dans la merde à un moment donné (quelque part entre mai 2009 et maintenant) et depuis l'odeur s'accroche désespérément à moi comme un naufragé s'accroche à une bouée de sauvetage, comme une reine s'accroche à sa couronne, comme Bambi s'accroche à son Coca Cola.
En parlant de Bambi.
J'ai remarqué que les gens me demandaient souvent si on s'était remis ensemble lui et moi. Même la famille. Même les amis. Même les lecteurs de ce blog.
Alors, bien que ça ne regarde que nous, je me sens quand même obligée de répondre :
"Non, il n'en est rien".
Et je ne sais pas si vous êtes bien conscients du fait que rien que pour cette info, j'devrais vous demander de l'argent. C'est vrai, Paris Match le fait bien. Puis on est quand même mille fois plus glamour que tous les gueux qui apparaissent dans ce torchon. On vaut notre pesant de cacahuètes avec Bambi. Alors ce que je vous propose, c'est de consentir bien gentiment à me donner une somme d'argent non définie (faites vos promesses de dons par mail) afin que je vous raconte notre fabuleuse histoire.
C'est bon ? C'est payé ? Z'avez tous contribué au renflouage de mon compte courant ?
Alors je me lance.
On a tous des anecdotes de rencontres. Plus ou moins marrantes. Du genre "Ha bah moi mon mec j'l'ai rencontré à la St Patrick, il m'a vomi dessus et on ne s'est plus quittés". Cette anecdote n'est pas la mienne, qu'on se le dise. Bien que Bambi m'ait vomi dessus à la St Valentin il y a deux ans. Bref. J'ai signé un papier très très sérieux comme quoi jamais de la vie je ne raconterai cette soirée inoubliable sur mon blog, alors je vais juste vous raconter l'anecdote de notre rencontre. Ce qui n'est pas rien, vous en conviendrez.

C'est parti :
Au commencement, il n'y avait rien.
Enfin si. Y'avait moi célibataire d'un côté et Bambi célibataire de l'autre.
Mais tout bascula lorsque j'eus envie de rompre le jeûne et me rassasier à nouveau d'amour et de romantisme, comme toute femme qui se respecte et qui ne s'est point adonné à l'acte de reproduction depuis des semaines (voire des mois).
J'ai donc invité Bambi dans mon appart de l'époque pour y passer la soirée ensemble.
On se connaissait à peine. Tout ce qu'on savait l'un de l'autre c'est qu'on était incroyablement beaux et drôles. Pour résumé : on ne sortait pas ensemble et nous n'avions donc jamais eu de rapports physiques quels qu'ils soient. Ce qui est plutôt normal, puisqu'on se connaissait à peine et que j'suis pas une fille facile.
Voilà pour le contexte.
J'étais jeune, insouciante, et j'avais donc invité ce bel étranger à venir diner à la maison. Mais vu que j'savais pas faire à manger (j'étais jeune et insouciante, ne l'oublions pas) mon diner se résumait à quelques chips et biscuits apéro miséreux accompagnés d'alcool. L'alcool étant ma ruse diabolique pour le faire tomber sous mon charme fou au cas où il soit un peu hermétique à ma beauté inouïe. Mais sachez mes amis que je n'eus guère besoin de le faire boire pour le séduire, car la vie et les coïncidences ont fait que.. Comment dire.. Je vais essayer d'être claire :
Pour une raison bien compliquée et très technique (qui me prendrait au moins deux pages d'explications), il se trouve que j'avais caché la clé de l'entrée de l'immeuble dans le hall de ce même immeuble, au dessus d'une boîte fixée bien en hauteur (un compteur électrique je crois), afin que Bambi puisse rentrer.
Le jour J à l'heure H + trente minutes de retard (car TOUJOURS en retard), Bambi se pointe dans mon immeuble. Il cherche la cachette précédemment citée, la trouve, et tend la main pour y trouver la clé.
Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il y trouva une capote toute neuve dans son emballage.
Car oui, messieurs dames, ce jour là quelqu'un avait eu la même idée que moi (à peu de choses près) et avait déposé une capote sur le rebord de la boîte, à 3cm de ma clé. Moi je n'avais rien vu évidemment, mais Bambi, lui, n'est pas passé à côté.
Alors le voilà tout content, la capote et la clé en main, qui monte au 4ème étage en se disant "Hoho, la cochonne".
Bambi sonne, j'ouvre la porte toute souriante avec l'espoir de passer une soirée doucement agréable qui nous permettrait de mieux nous connaitre quand soudain, à ma grande surprise, il m'embrasse fougueusement. Surprise mais contente, je lui rends son baiser d'acteur studio.

Et sans trop comprendre comment, on s'est un peu retrouvés à faire l'amour comme des bêtes sur le sol alors qu'on ne s'était jusqu'alors jamais embrassés.
Je vous passe la séquence de film X pour en arriver directement après l'action, au moment où j'ai ma tête posée sur son torse et qu'il essaie de retrouver son souffle.
- Ça va ?
- Ouais, ça va même très bien.
- Tant mieux, parce que moi aussi ça va.
- Tu m'étonnes, coquine.
- Hein ?
- Ha bah ça pour une coquine t'es une sacrée coquine hein. Franchement quand j'suis arrivé en bas de l'immeuble j'm'attendais PAS DU TOUT à trouver une capote avec la clé. J'pensais que tu serais un peu plus difficile à conquérir, mais j'suis ravi d'apprendre que j'me suis trompé.
- QUOIIIIIIIIIIIIIIIIII ?????????
Là j'lui ai expliqué que JAMAIS DE MA VIE j'avais mis une capote sur le rebord de la boîte, il m'a pas cru, j'lai juré sur la tête de ma mère la hippie et il a enfin daigné me croire. On n'a plus parlé pendant une minute en repensant chacun aux réactions de l'autre face à ce gigantesque quiproquo et on a éclaté de rire.
- Alors en fait, t'es pas une chaude ?
- Bah nan désolée. Mais j'ai d'autres qualités. Je fais super bien le chat par exemple.
Et il n'a plus quitté les lieux.
Puis comme on n'avait rien de mieux à faire, on s'est mis en couple. Parce que la société aime les couples. Et que nous on aime la société.
C'est beau non ?
Quand Bambi il va lire ça il va avoir la larme à l'œil j'pense. Submergé par l'émotion qu'il va être. Haha putain de merde j'suis vraiment trop romantique. Ça me tuera.
Bref, disons qu'on a passé plein de bons moments ensemble et qu'au jour d'aujourd'hui nous ne voyons pas bien pourquoi on arrêterait de se voir étant donné que :
1) Nous habitons encore le même appartement (en théorie du moins, puisque je squatte actuellement chez la pétasse)
2) Nous nous battons ensemble, côte à côte, contre une armée de puces en voie d'extinction
3) Nous adorons passer du temps à rire de nos conneries mutuelles
4) Nous partageons la même passion pour Final Fantasy VII, Tomb Raider II et pour les soirées Hamburgers/Frites
5) Nous avons un enfant à chérir (TamTam, mon p'tit chat, Papa et Maman t'aiment très fort, bientôt tu auras deux maisons et deux fois plus de pâtée au thon).
En clair, la vie est tellement épuisante en ce moment que j'suis bien contente d'avoir Bambi comme allié. Et promis, si un jour on se remet ensemble et qu'on fait des gosses, j'vous préviendrai sur-le-champ et je vous mettrai même quelques enfants de côté pour vos travaux domestiques.

Et je voudrai finir ce post sur quelque chose qui n'a strictement rien à voir, si vous n'y voyez pas d'inconvénient.
Car à l'heure où certains pleurent toujours Michael Jackson (dont je me contrefous) moi je pleure encore Freddie Mercury. Et je vois pas pourquoi je ne viendrais pas vous faire chier avec un hommage moi aussi, comme il est apparemment coutume de le faire ces derniers temps.
Alors voici LE clip, LA chanson, LES paroles qui me bouleverseront toujours.
The Show Must Go On - dernier morceau de l'album "Innuendo", où Freddie fait ses adieux se sachant atteint du Sida. Sortie un mois avant sa mort, cette chanson clôture un parcours exceptionnel de façon tout simplement magnifique.
Un titre superbe qui me prend aux tripes, surtout depuis le jour où j'ai pris la peine de vraiment m'intéresser au texte.
Le clip, qui retrace à merveille la carrière de Queen :
Tirer sa révérence sur une chanson pareille ça a quand même de la gueule.
Bouleversant, j'vois pas d'autre mot.
Voilà, c'était ma minute Michael Jackson à moi.
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24 juillet 2009
Hahaha ! MOUAHAHAHAHA !

TROP-DRÔLE !
Mais comment je rigole sérieux.
Je pisse dans mon slip Monoprix tellement je me bidonne.
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A la lecture des précédents billets, vous me confirmerez que ces derniers temps, tout le monde peut affirmer avec certitude que j'ai eu une poisse phénoménale. Et chaque fois, des lecteurs bien attentionnés me disent avec sympathie que "Oui ok, c'est vrai, tu respires la malédiction. Mais ça va aller maintenant : ÇA NE PEUT PAS ÊTRE PIRE !".
Eh bien mes très chers camarades, je suis incroyablement heureuse et fière de vous apprendre que si. A chaque fois, c'est pire. Je sais pas comment je fais, je crois que j'ai un don.
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J'ai une copine c'est la reine de la démoule comme elle dit. Bah j'ai sûrement du l'approcher d'un peu trop près. Je pense que depuis le jour où je lui ai touché un nichon, j'ai absorbé une part de son infortune légendaire et inégalée jusqu'alors.
Mais que m'est-il arrivé me demanderez-vous ?
Oh bah pas grand chose.
Seulement, après avoir entendu de la bouche de l'agent immobilier que mon appartement était vendu, j'ai appelé ma mère pour me plaindre un bon coup en lui disant que "Sérieux Maman y'a rien qui va dans ma vie, j'te jure, j'peux me raccrocher à rien pour respirer un peu, je vais craquer mon slip si il m'arrive pas un truc bien prochainement. En plus TamTam me manque trop, il est exilé à Vitry sur seine le temps de son traitement anti-puces, j'ai plus personne pour me faire des câlins". Ensuite j'ai terminé ma journée de boulot avec les larmes aux yeux en pensant que j'pourrai sûrement pas rentrer chez moi avant lundi vu que notre appart est traité à coup de produits toxiques, puis j'ai pris le fameux RER A dans l'intention d'aller attendre ma copine sur son palier, le temps qu'elle rentre du boulot, et là : Mon téléphone a sonné.
- Allo ?
- C'est moi (Bambi), t'es où ?
- RER A, station Châtelet, pourquoi ?
- Alison... Il faut que je te parle.
Là dans ma tête j'me suis dit "Ooooooh non. Oh non faut pas que tu me parles. Tu vas fermer ta gueule parce que ce ton ne m'annonce rien de bon et que j'ai absolument pas la force ni l'envie d'entendre une mauvaise nouvelle".
Mais j'ai dit :
- Qu'est-ce qu'il y a ?
En priant pour que ce soit une blague.
- C'est TamTam. Il s'est enfui à Vitry. Ça fait plusieurs heures déjà, il a disparu.
Là j'ai senti mon cœur se serrer et j'ai tout simplement craqué. J'ai laissé tomber le téléphone sur mes genoux et je me suis mise à pleurer au milieu d'un tas d'inconnus dans le RER. J'ai chialé comme une gosse pendant trois stations. Puis j'ai chialé comme une merde dans le centre ville de Vincennes. Ha oui puis j'ai chialé devant le château aussi, comme une bonne grosse débile, en m'essuyant les joues avec le revers de ma manche, à l'ancienne. En fait j'ai tellement chialé qu'il y a des gens qui sont venus me voir pour me proposer de l'aide. J'me suis probablement jamais autant affiché de ma vie ouais.
Puis Bambi est venu me chercher et on a recommencé les recherches à Vitry. TamTam étant un pitit chat très pétochard, nous nous sommes fait beaucoup de soucis. Et j'ai bien évidemment chialé comme une truie devant toute la famille et les amis de Bambi. Histoire de laisser une bonne impression.
Nous avons ensuite sonné chez tous les voisins, fouillé chaque jardin, chaque pot de fleur, crié son nom comme des porcs, mais rien.
Alors vers 22h, j'ai allumé mon laptop pro et j'ai fait ça :
Vous ne rêvez pas.
J'ai bien mis "Récompense Offerte" pour ce vieux chat miteux qui nous a déjà coûté un bras en soins vétérinaires.
J'ai envoyé Bambi en pleine nuit à l'aéroport d'Orly (son lieu de travail) pour en imprimer une quantité énorme. Il est revenu une heure et demi plus tard avec une pile d'avis de recherche épaisse comme un Big Mac et il est immédiatement parti les distribuer dans la froideur de la nuit. TamTam était un chat d'appartement, il ne connaissait pas du tout l'endroit, et était traumatisé depuis des jours par tous les traitements anti-puces qu'on lui faisait subir à l'insu de son plein gré. Il avait plu, l'orage avait grondé, je désespérais de retrouver mon petit agneau apeuré mais j'ai réuni mes dernières forces avant d'abandonner. J'ai pris son paquet de croquettes et je suis sortie dehors en l'agitant bien fort. Je l'ai appelé une dernière fois. Et devinez qui-qui-c'est le p'tit rat mouillé qui est sorti de nulle part pour se frotter à ma jambe ?
C'est TAAATAAAAAM !!!
Ma vie est géniale.
Merci à Jésus pour m'avoir rendu mon pitit chat.
God bless america putain !
PS : En plus, avec tous ces avis de recherche non distribués, on a de quoi se torcher le cul pendant 20 ans je pense. Elle est pas belle la vie ?
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22 juillet 2009
Comme dirait Pierre Mortez : "Le bout du tunnel n'est peut-être pas si loin."

Si ma copine MissPetass n'avait pas eu la merveilleuse idée de m'inviter à squatter chez elle et son formidable compagnon (qui supporte de voir mes vêtements accrochés aux étagères de leur salon), à l'heure qu'il est j'me serais probablement déjà tailladé les veines avec un stylo Bic. Depuis que je suis une SDF abritée par des amis, sans dec, je revis. Vous pouvez pas imaginer à quel point c'est bon d'aller se coucher sans avoir forcement à examiner son corps en entier pour y chercher des bestioles mi-punaises mi-sangsues. Le vrai bonheur. Et ça sera encore plus le vrai bonheur quand la société de désinsectisation, actuellement en intervention divine dans notre appart, nous aura débarrassé de ce fléau mortel. En fait, ça sera encore plus le total vrai bonheur quand mon chat sera enfin en paix avec son corps et que je m'offrirai, en récompense de ces semaines d'horreur, l'appareil photo old school Diana+ de mes rêves. Oh ouais. Ce jour là j'serai une femme comblée par la vie.
Ceci dit, il faut maintenant que j'vous dise à quelle point je rigole derrière mon petit bureau IBM. Nan parce que c'est drôle :
Il y a une gentille dame qui, depuis une demi heure, fait passer un message dans les haut-parleurs du bâtiment. Le message je le cite :
"Bonjour, ceci est un test de communication. Les personnes n'entendant pas ce message sont priées de contacter l'accueil. Merci."
Putain celle-là c'est une blonde. Ma main à couper que c'est ma sœur jumelle, my evil twin, celle qui dort suspendue par les pieds et qui boit le sang des morts.
Oh putain.
Oh putain.
Mes collègues viennent de me laisser avec un américain-yougoslave qui fait queeeee de me parler. J'suis bien tentée de lui dire "d'aller faire l'amour à sa maman" en anglais mais je ne trouve pas les mots qui me permettraient de rester en vie et de garder mon poste. C'est dans ces moments là que j'me dis que j'donnerais n'importe quoi pour être totalement bilingue, et pas seulement capable de répondre approximativement à des questions hyper compliquées du genre "Pourquoi tu portes des bottes et un jean par un temps pareil ?". Parce que ouais, j'ai pas été foutue de lui expliquer correctement que j'avais des puces chez moi et que mes jambes ressemblaient à deux rondins de bois rongés par les mites. Damned !
Bon les copains, c'est pas tout ça mais faudrait qu'on parle sérieusement là. J'ai trouvé un appart, il me plait, et j'ai accessoirement fait faire 800km à mon daron septuagénaire pour qu'il me dise si les travaux que je prévois dans ma petite tête sont réalisables, alors ça serait sympa de prier pour moi.
Priez pour que mon père m'annonce que cet appart est frais comme un bon fromage.
Priez pour que mon offre (laquelle est : "S'il vous plait monsieur prenez tout mon pognon") soit acceptée par le proprio actuel.
Priez pour que personne ne vienne me couper l'herbe sous le pied.
Si vous ne priez pas, c'est simple, j'vous interdirai l'accès à ce blog et vous mourrez d'ennui dans les douze prochaines heures. Parce que ce blog c'est la vie. Sans lui, tout le monde crève. ALORS PRIEZ BORDEL !
Edit du 23/07 : Arretez de prier, il est vendu. Ma vie c'est de la merde. C'est confirmé.
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17 juillet 2009
Mes chers compatriotes...

Grâce à vos nombreux témoignages sur mon dernier post, j'ai pu m'apercevoir que je n'étais point la seule à souffrir de la tyrannie des puces sur mon sublime appartement.
Alors, afin d'informer ceux que ça intéressent (à savoir : les gens qui ont envie de mourir à force de se faire bouffer comme du gruyère par des puces enragées qui se reproduisent à la vitesse de la lumière), voilà où nous en sommes :
*** Nous avons traité notre chat (pestiféré depuis dix jours / que je n'ose même plus prendre dans mes bras pour faire des bisous esquimaux) avec les produits suivants :
Frontline Spray (deux fois)
Frontline Combo en pipette (une fois)
Passage du peigne à puce tous les soirs, accompagné d'un bon gros pétage de câble de ma part à chaque fois.
- Rhhhhaaaa putain elle m'a sauté dessus ! Pute ! Connasse ! Salope ! Va niquer ta mère et casse toi de mon chat !
Je tiens à signaler à l'assistance que nous retrouvons une quinzaine de puces sur ce pauvre TamTam chaque jour, et que Bambi se fait une joie de les noyer dans un verre d'eau en les regardant crever lentement.
- Crève charogne, crèèèève !
*** Nous avons traité l'appartement à plusieurs reprises :
Fumigènes Parastop par trois fois.
Bombes Tiquanis Habitat, 5 bombes en tout.
Nous pratiquons toujours la technique de mère-grand visant à mettre une bougie au milieu d'une assiette pleine d'eau, et passons l'aspirateur toutes les 18 heures.
Nous trouvons des cadavres tous les jours. Ce qui ne m'empêche pas d'avoir deux ou trois puces qui me sautent dessus à chaque pas effectué dans l'appartement. J'ai honte mais je le dis quand même : Depuis deux jours, Bambi me porte lors de chacun de mes déplacements hors carrelage (ce qui n'est guère pratique lorsque l'on sait que notre sol est constitué à 80% de parquet).
*** Etant la seule à me faire piquer (Jésus loves me) je passe environ un quart d'heure par soir à m'asperger de vinaigre blanc afin de tuer le peu de sex-appeal qu'il me reste et faire fuir cette bande de putes puces.
AU FINAL :
Je suis ravie de vous apprendre que tout cela n'a servi strictement à rien, hormis peut-être à vider nos comptes en banque avec une dépense totale de 400 euros, et que nous faisons maintenant appel à une société de désinsectisation qui nous propose un devis de 256 euros (devis le moins cher parmi tous ces magnifiques devis).
Inutile de vous dire que j'ai la haine, que j'ai envie de cramer cet appart avec mon briquet fétiche, et que je suis limite NERVOUS BREAKDOWN.
Alors c'est dit, cette semaine, faut pas me faire chier.

13 juillet 2009
Monde de merde.

Qui est l'ignoble individu qui m'a dit que les jours à venir ne pourraient pas être pires ? Qui ? Mais qui ?
Remarquez, si on estime que se retrouver avec un appart totalement infesté de puces est plutôt cool... Si on estime que ces mêmes puces qui ne veulent plus quitter mon chat demeurent des êtres sympathiques malgré le fait qu'elles me bouffent les jambes... Si on estime que passer ses soirées et son weekend entier à balancer des fumigènes dans l'appart ou à passer l'aspirateur minutieusement entre chaque latte du parquet est follement jouissif... Et bien sûr, si on estime qu'exploser son téléphone portable sur le carrelage de la cuisine pour en péter l'écran est franchement fendard...
ALORS OUAIS ! MA VIE EST NETTEMENT PLUS CHOUETTE !
ASTUB.
(A Se Tirer Une Balle).

07 juillet 2009
Ha mais il est drôlement dangereux ! Il a mis ma télé à la consigne et il a bouffé le ticket !

Ces derniers jours ont été grave pourris, genre des bonnes grosses journées qui puaient bien du cul quoi, mais je ne désespère pas de retrouver un jour la bonne odeur du bonheur et de l'insouciance dans mes narines.
T'façon à partir de maintenant, c'est simple, j'ai décidé de voir le bon là où y'a du mauvais.
Tout le temps.
Comme si j'étais de nature optimiste.
Comme si j'étais une fille bien, qui positive et qui voit le verre à moitié plein de vide.
Une fille qui boit du Yop et qui suce des Chupa Chups.
Une fille comblée par les joies simples de la vie quoi.
Alors je commence maintenant tant qu'à faire, au moins pour voir si j'en suis capable.
Alors...
C'est vrai, j'ai passé mon weekend clouée au lit avec ma copine l'angine virale qui m'a mis la fièèèèèvre pendant des heures, agonisant dans mon vieux T-shirt du Boston College (où j'ai jamais foutu les pieds, mais quand on a une sœur qui a parcouru le monde on a le droit de se la péter globetrotter, j'ai décrété cela à l'âge de 12 ans).
Les points positifs de cette situation :
*** Je n'suis absolument pas sortie, donc j'ai pas déboursé un rond. On appelle ça "être raisonnable par obligation". Cool hein ?
*** J'ai pas touché ou approché de près ou de loin à un truc ressemblant vaguement à un joint depuis presque une semaine. Tu rends compte maman ? UNE SEMAINE ! NAN MAIS TU RENDS COMPTE ??? (elle supporte pas quand j'fais ma toxico en manque :) JE TAQUINE MAMAN JE TAQUIIIINE !)
*** J'ai appris tout un tas de trucs à la télé sur la reproduction des autruches en milieu autruchien. Et ça c'est vachement utile pour briller en société. Ou pour faire fuir des prétendants potentiels qui en voudraient à mon corps.
*** J'ai pratiquement rien mangé. Donc j'espère que mon body a encore mieux assimilé le fait que le temps des chips / saucisson / bière c'était bel et bien terminé jusqu'à ce que ça recommence.
*** J'ai renoué avec mon chat. On n'avait plus beaucoup l'occasion de discuter tous les deux à cause de mes sorties et de mon boulot mais là c'est bon on a bien communiqué, comme dans une vraie relation mère/fils.
- Dis donc mon chat, tu trouves pas que j'étais mieux avec les cheveux longs ? J'vais me les laisser pousser j'crois. J'veux retrouver mon style d'avant, tu sais, mon style hippie assumée genre Gwyneth Paltrow dans Two Lovers avec Joaquin Phoenix, ou encore Robin Wright Penn durant Woodstock dans Forrest Gump, sauf que j'serais vachement moins bonne, t'en penses quoi ?
- Miiiiiiii. (Ouais mon chat il miaule comme une tante)
- Je saiiis, je sais mon chat. Marie pense comme toi. Mais j'vais le faire quand même.
Ouais on a vachement échangé tous les deux ce weekend.
*** J'ai commandé japonais qu'une seule fois parce que j'avais pas envie que le livreur me voit avec ma culotte Petit Bateau et mon T-Shirt du Boston College, et parce que j'avais encore moins envie de m'habiller.
*** J'ai eu vachement de temps pour penser à moi, à mes projets, à mon avenir. Et ça n'aura pas été inutile puisque j'ai décidé que : (Tadaaaam !)
Mercredi --> j'me mets du vernis.
Jeudi --> j'me fais un masque à l'argile.
*** Ça m'a donné une bonne excuse pour commander plein de films payants sur le compte Free de Bambi (c'est pas ma faute, j'ai pas de compte mwaaa)
Mais par acquis de conscience, j'lui ai demandé l'autorisation avant..
- Allo ?
- Keuf Keuf (ça c'est ma toux d'enfant malade), allo oui, c'est moi, c'est Alison, la toute mignonne Alison... T'es au travail ? J'te dérange ?
- Heu oui, enfin non, t'as encore de la fièvre ?
- Oulala oui, beaucoup beaucoup, alors j'me suis dit que ça serait bien si j'pouvais commander des films sur ton compte CanalPlay histoire de me guérir.
- Ha ouais tu t'es dit ça ?
- Oui j'me suis dit que même si on n'était plus ensemble, tu restais quand même un homme formidable plein de générosité qui serait capable de me lâcher sans la moindre hésitation un crédit de 10 euros pour le weekend afin d'apaiser mes souffrances.. Hein pas vrai ?
- Si bien sûr. Et j'suis tellement sympa que j'peux même t'envoyer ma mère pour te tenir compagnie, tiens bouge pas je l'appelle.
(Dieu merci il m'a épargnée pour sa mère)
(Et j'ai survécu à la maladie)
Enfin bon, j'rigole j'rigole, mais en vrai il s'est passé des choses bien plus importantes et douloureuses ces derniers jours qui n'ont rien à faire sur ce blog. Alors juste pour faire un clin d'œil à celle qui mérite tout l'amour du monde et qui souffre en silence (elle !), je m'autorise à mettre ici une petite vidéo qu'elle pourra regarder à sa sortie de l'hôpital et qui lui rappellera nos vieux fous rires ensemble (blotties sous une couette, dans un grenier, à l'âge de 7 ans) :
Et une petite dernière pour la route :
- Non mais c'est des querelles d'amoureux ça... Vous êtes marié ? Vous ne vous êtes jamais disputé avec votre femme vous ?
- Si, mais jamais à coup de fer à souder !
- C'est parce que vous n'êtes pas bricoleur, c'est tout...
Je t'aime ma Nananis.
J't'aime tellement fort que si j'avais pu te mettre un coup de fer à souder dans les dents à l'âge de 4 ans je l'aurais fait. Oui, je t'aime fort comme ça.
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02 juillet 2009
Cher Jésus,

Tu te souviens quand je disais que t'étais qu'un acrobate en slip sur une croix qui refoulait sa sexualité sadomasochiste ?
Bah ce jour là je déconnais.
Si j'te jure.
En vrai je kiffe grave ton côté hippie chevelu complètement ouvert aux nouvelles expériences. Ma copine Marie elle m'a même offert une bougie à noël avec ta photo imprimée dessus et un texte qui disait "Il te regarde, fais de ton mieux". Sur la tête de ma mère, j'ai mis cette bougie sur ma coiffeuse entre mon déodorant Dove et ma crème hydratante aux algues. Tous les matins et tous les soirs j'te regarde avec admiration en me disant que t'es beau comme un démonte-pneu.
Tu me crois maintenant ? Tu me crois quand j'te dis que j'te surkiffe ?
Oui ?
ALORS POURQUOI TU M'INFLIGE TOUT ÇA HEIN ? POURQUOIIII ??!
J'ai jamais vécu une matinée de merde comme ça. Jamais. Alors j'te préviens, demain t'as intérêt d'être plus que gentil et de m'envoyer un p'tit chèque de 1000 euros par la poste pour te faire pardonner.
Pour commencer :
Ce matin, mon réveil gentiment posé par terre au pied du lit (ainsi placé afin que je sois obligée de me lever pour l'éteindre) a sonné à 6h30. Et 6h30 c'est tôt, surtout quand on est complètement explosée. Et une blonde complètement explosée ça devient tellement bête que ça peut en devenir très douloureux. Oooh oui.
Mon réveil a donc sonné et mon corps a courageusement essayé de se réveiller en même temps que mon cerveau pour aller éteindre ce *BiiiiiiiP BiiiiiiiP BiiiiiiiP* insupportable. Le hic, c'est que mon corps s'est réveillé AVANT mon cerveau. Et là, c'est le drame...
Je me suis assise en tailleur dans mon lit et sans réfléchir, instinctivement, en laissant mon bon sens de côté, j'ai décidé de me pencher en avant dans cette position pour éteindre le réveil au sol (basculant ainsi tout le poids de mon corps 70cm plus bas, alors que mes jambes étaient bloquées en tailleur). Cette position étant très loin d'être naturelle pour mon organisme, et ayant forcé légèrement sur les articulations de mon pauvre petit corps encore à moitié endormi, j'ai soudain entendu un craquement ignoble tellement sonore et puissant dans mon genou que j'ai cru un instant avoir pété une latte du lit. Une milliseconde plus tard j'avais le privilège de sentir la douleur monter, une douleur si intense que j'ai enfin pris conscience que j'venais de me ruiner la jambe pour du vrai. Alors j'ai hurlé à la mort, parce que j'savais pas quoi faire d'autre. J'ai hurlé comme une grosse psychopathe en me tenant la jambe droite à deux mains et en imaginant déjà la fracture ouverte. J'me suis égosillée telle une truie qui met bas pendant au moins 30 bonnes secondes en me tordant de douleur dans tous les sens (genre l'exorciste en pleine crise d'épilepsie) jusqu'à ce que j'entende à nouveau *Craaaaaaaack*. Et c'était terminé.
Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, je ne veux pas le savoir, mais ce qui est sûr c'est que j'ai réveillé tout l'immeuble et que j'ai grave traumatisé mon chat.
Je me lève donc en boitillant légèrement, mais cependant très soulagée de ne pas avoir à me rendre aux urgences pour qu'on m'attribue encore une fois une paire de béquilles, quand je m'aperçois soudain que je suis tout à fait incapable d'avaler ma propre salive. Impossible d'ingurgiter mon thé ni même mon petit déjeuner, je pars au boulot avec la gorge en feu.
Une fois sur place je me mets à frissonner bien que portant un gilet et une écharpe.
- Il fait putain de froid ou c'est moi qui me tape un délire ?
- Arrête la drogue, c'est un vrai four ce bureau.
Bingo.
J'ai de la fièvre.
Alors je décide de me rendre à l'unique pharmacie du quartier pour déclarer mon état de "presque décédée" mais que voiiiis-je ?
PHARMACIE FERMÉE JUSQU'AU 10 JUILLET
J'ai eu, l'espace d'une minute, comme une envie de me pendre avec mes lacets de chaussure.
Mais pour ne rien gâcher de ma si belle matinée j'ai décidé de tenter d'aller manger à la cantine avec mes collègues afin d'avoir la possibilité de me renverser un demi-litre de sauce au poivre sur tout le mollet gauche.
J'ai passé la moitié du repas à éponger ma jambe avec des serviettes en papier tout en m'insultant à haute voix.
Je hais cette journée.
Heureusement que cette bombe de Charlie Winston est là pour me dire qu'il adore mon sourire.
Ça c'est un homme qui sait parler aux femmes, nom d'une turlutte.
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28 juin 2009
HAAaaaAAAAaaaAAAAAaaaAAAA !!!!

Ma mère a toujours eu un don inné pour me traumatiser à vie mais là elle dépasse les bornes des limites.
Alors maman (ce message s'adresse à toi), en sachant que papa et toi vous êtes amoureux et chiants comme au premier jour de votre rencontre, pourrais-tu m'expliquer pourquoi je viens de voir ceci sur ta fiche facebook s'iiiiiiil te plaiiiiiiit ?
(Oui elle est trop mignonne, elle a sa p'tite fiche facebook)
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Nan mais ça va pas ta têêêête ?!? Manquerait plus que mes potes se mettent à cliquer sur "Like"...
J't'en mettrais des open relationship moi !
J'vous jure, les jeunes de nos jours...
:)
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